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1 / 8 Une pièce et un maru Un petit hanok avec une pièce chauffée à gauche et une travée à plancher de bois à droite, sous un toit à deux pans charpenté de trois pannes. Les dimensions restent dans les fourchettes relevées pour les maisons. Faites glisser pour regarder autour.
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01 Une pièce et un maru Un petit hanok avec une pièce chauffée à gauche et une travée à plancher de bois à droite, sous un toit à deux pans charpenté de trois pannes. Les dimensions restent dans les fourchettes relevées pour les maisons. Faites glisser pour regarder autour.
02 L’assemblage sagae en tête de poteau Le haut du poteau est taillé d’une fente en croix, qui laisse quatre dents. Deux pièces horizontales, chacune entaillée à mi-hauteur, se croisent dans la fente. La pièce du dessous entre la première et celle du dessus la verrouille.
03 Une queue d’aronde descendue d’en haut Le bout du jangyeo a la forme d’un poing, large à la pointe et étroit au col, et descend dans une mortaise de même forme. Tirée de côté, la pointe large se coince. Passez Assemblage à l’autre position pour voir un tenon bloqué par une cheville.
04 Des tuiles jusqu’au sol Le poids des tuiles et de l’argile passe dans les chevrons, puis dans les pannes, puis dans les poutres et les poteaux, et par les pierres d’assise jusqu’au sol. La charge du faîte descend par le poinçon jusqu’au milieu de la poutre.
05 Midi au solstice d’été Le 21 juin à midi, le Soleil est à 75,9° au-dessus de l’horizon de Séoul. L’ombre d’un avant-toit de 1,3 m couvre l’estrade sur 0,68 m au-delà des poteaux, et aucun soleil direct n’atteint le sol du maru.
06 Midi au solstice d’hiver Le 21 décembre, le Soleil de midi n’est qu’à 29,0° de hauteur. Sous le même avant-toit, la lumière traverse tout le sol de 2,4 m et touche le pied du mur du fond. Essayez un avant-toit plus profond ou moins profond.
07 Du feu à la cheminée La flamme se rassemble dans la chambre, passe par-dessus le buneomgi, parcourt quatre conduits et tombe dans le gaejari, puis sort par un tunnel vers la cheminée. Les pierres du dessus se réchauffent à son passage.
08 Une pièce chaude à côté d’un maru frais Près du feu, les pierres atteignent environ 62°C, et près du gaejari environ 23°C. Rien ne brûle sous le maru, qui reste donc à la température de l’air extérieur. Ces températures sont des valeurs supposées ; les vraies dépendent du combustible et de la construction.
Toit de tuiles Des planches sur les chevrons, puis un épais lit d’argile, puis les tuiles. Le modèle met 30 cm de couverture au-dessus des chevrons. Les tuiles concaves du dessous forment les canaux et les tuiles convexes du dessus recouvrent leurs joints, si bien que la pluie s’écoule dans les gouttières entre elles. Chevrons Des perches rondes posées d’une panne à l’autre qui portent le toit. C’est une maison à trois pannes, donc il y a une seule volée de chevrons de chaque côté, avec une pente de 5 chi pour 10 (environ 26,6°). Au bord du toit, ils dépassent la ligne des poteaux de 1,3 m. Pannes Les pièces horizontales qui reçoivent les chevrons et transmettent leur charge aux poutres. Deux reposent sur les lignes de poteaux et une court sous le faîte. Une pièce plate appelée jangyeo se trouve sous chaque panne d’égout. Poutres et poinçon Une poutre va du poteau avant au poteau arrière sur chacun des trois portiques. Un poteau en planche au milieu soutient la panne faîtière : cette charge descend donc au milieu de la poutre, qui la porte jusqu’aux deux poteaux. Poteaux Six poteaux ronds posés sur des pierres d’assise, de 24 cm de diamètre et de 2,45 m de haut dans le modèle, un peu plus minces en haut. Estrade et pierres d’assise Une estrade de pierre surélève la maison de 45 cm, et chaque poteau repose sur sa propre pierre d’assise. L’estrade dépasse les lignes de poteaux de 90 cm, soit moins que l’avant-toit de 1,3 m, si bien que l’eau qui goutte du toit tombe au-delà de la pierre. Murs d’argile et portes en papier Des traverses divisent les espaces entre les poteaux et l’argile les remplit. La pièce a, devant, des portes à treillis couvertes de papier hanji, et des portes pliantes en papier du côté du maru. Son plafond est tapissé de papier lui aussi. Maru en bois Un plancher de courtes planches ajustées entre de lourdes traverses de bois, posé sur de courts piliers. L’air circule dessous, le devant est ouvert et il n’y a pas de plafond, donc les chevrons restent visibles au-dessus. Dalles du gudeul Des pierres plates posées sur les murets des conduits forment le sol de la pièce. Une pierre plus grande et plus épaisse couvre la chambre du foyer, là où la chaleur est la plus forte. Avec Voir l’intérieur activé, chaque pierre est colorée selon sa température. Foyer et buneomgi La bouche du feu et la chambre derrière elle. La flamme passe par-dessus un seuil bas appelé buneomgi pour entrer dans les conduits, et la cendre reste derrière le seuil. Conduits et gaejari Les passages sous les pierres. Quatre courent côte à côte entre cinq murets bas, et leur sol monte de 10 cm vers l’extrémité. À ce bout, le gaejari, une tranchée plus profonde que les conduits, retient la suie et la cendre. Cheminée La fumée l’atteint par un tunnel bas qui part du gaejari. Ici, c’est une cheminée séparée en pierre et en argile, derrière la maison, gardée basse sous l’avant-toit arrière. Modèles d’assemblages Trois assemblages utilisés à la tête d’un poteau, réalisés à deux fois la taille réelle. Choisissez l’assemblage avec Assemblage et séparez-le avec Démonter l’assemblage.